Madame Andrée Lalli-Recullé

Bonsoir, Après vous avoir parlé hier soir de la manufacture Labrut et Recullé de la rue de la Glacière, parlons ce soir de Madame Andrée Lalli-Recullé, une femme de caractère, d'après les témoignages recueillis. Louis Recullé et Joséphine, Pauline, Lucie, Labrut, épouse Recullé sont les parents de deux enfants : - une fille : RECULLE Andrée, Lucie, Marcelle, née le 22.03.1903 à Orléans, 96 Rue de Bourgogne - un fils, Marc RECULLE Andrée Recullé se marie le 18.11.1947 à Saint Jean de Braye avec LALLI Génarino, officier en retraite, né le 11/06/1893 à Ain Draham enTunisie. Elle décède le 15.11.1996 à Saint Jean de Braye également. De son vivant, n’ayant pas eu d’enfants, elle fait don de sa demeure, construite en 1910 au 11 Rue de la Glacière, à la Ville de Saint Jean de Braye, qui en est toujours propriétaire à ce jour. La donation a été acceptée par le Conseil Municipal lors de sa séance du 29.06.1990, puis, acceptation définitive au Conseil Municipal du 1er février 1991. Des conditions pour la ville : - Conserver la demeure principale pendant 45 ans avec une interdiction expresse de la vendre. - Conserver les poteries également et les exposer dans une partie des locaux. La ville de Saint Jean de Braye est toujours propriétaire de la maison de Madame Lalli et a chargé une Société Immobilière de la gestion des logements sociaux réalisés depuis une bonne dizaine d’années. Quant aux poteries, elles sont conservées à l’artothèque de la ville et quelques-unes sont également exposées dans une vitrine à la mairie. Bonne soirée à vous, et à demain. Photos : Archives municipales de St Jean de Braye : Portrait de Mme Lalli Josiane R : Mme Lalli dans son magasin, au 2 rue de la Cerche à Orléans JJR : la maison de Mme Lalli au 11 rue de…

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La manufacture de poteries LABRUT et RECULLE

Bonsoir à toutes et à tous, Ce soir, nous allons vous donner toutes les informations trouvées aux archives sur la manufacture Labrut et Recullé, et demain soir, nous vous parlerons de Madame Lalli. La manufacture de faïences et poteries Labrut et Recullé : Les fouilles archéologiques effectuées dans différents endroits, nous permettent d’affirmer qu’une activité potière a existé à Orléans pendant fort longtemps. Des débris de poteries, des tessons de céramiques, de probables restes de fours ont été découverts. Nous ne vous ferons pas découvrir aujourd’hui, l’artisanat potier à Orléans de l’antiquité au 19ème siècle, mais nous évoquerons seulement l’historique de la manufacture de la rue de Bourgogne, laquelle fut transférée à Saint Jean de Braye, rue de la Glacière en 1910. Cette manufacture installée au 104, puis 102 rue de Bourgogne à Orléans a connu une grande longévité, depuis le premier propriétaire connu Basseville en 1798 jusqu’à Labrut et Recullé en 1910. Effectivement, on note à compter de 1798, et jusqu’en 1880 : Basseville l’ainé, puis Veuve Basseville de 1798-1827 puis, Thuillier-Basseville, de 1828-1843, Vimeux, de 1844 à 1849, et Jacquet, de 1850-1879. Le nom de Labrut apparaît en 1880, avec Perret et Labrut, de 1880-1886, puis, à partir de 1887, Charles Labrut, seul et toujours au 102 rue de Bourgogne à Orléans. Il fabrique des faïences de décoration et des culs bruns ou cailloux. En 1907, il reçoit une médaille d’honneur pour ses grès flammés. Charles Labrut est présent à cette adresse jusqu’en 1910, puis l’activité est transférée rue de la Glacière à Saint Jean de Braye. Probablement trop à l’étroit dans ces locaux historiques, l’usine est déménagée à cette date vers l’Est, le long du Faubourg de Bourgogne, rue de la Glacière à Saint Jean de Braye. Le magasin, un temps laissé rue de Bourgogne, passera en 1911 rue de la Cerche avec…

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La fresque murale des « Vins des bords de Loire »

Bonsoir à toutes et à tous, Le 8 février dernier, nous avions évoqué la Société ACP et la fresque des vins de bord de Loire qui se trouve avenue Charles Péguy. Cette publication a touché 4180 personnes, nombreux commentaires et partages. Des gens motivés, prêts à aider pour sauver cette fresque très dégradée aujourd'hui. Chantal, avec l'appui et le soutien du Groupe "Mémoires et Patrimoine" du Comité des Sages avait déposé une idée sur la plateforme du budget Participatif de la ville. Dimanche dernier, les élus ont rencontré les abraysiens sur le marché et ont présenté les projets soumis au vote du 20 mars au 30 avril 2022. Pour cette 3ème édition, 77 idées ont été déposées. Après études, ce sont 28 propositions qui sont retenues dont la fresque murale des vins des bords de Loire. Pour la conserver, l'idée est de la reproduire à l'identique sur un support qui pourrait prendre place sur le bâtiment, le mur étant en mauvais état. Alors, c'est le moment ! Votons, votez en ligne sur www.saintjeandebraye.fr ! C'est très simple : une adresse mail et un mot de pass, et choisissez 3 idées dont la 25 : Reproduction de la fresque murale "des vins de bord de Loire". Vous trouverez aussi un bulletin de vote sur le numéro de REGARDS du mois d'avril, que vous pourrez déposer en mairie centrale si vous préférez. Maintenant, c'est à vous et à nous de voter, invitez les membres de votre famille, vos amis, vos voisins, .....à le faire également entre ce soir et le 30 avril prochain. On compte sur vous ! Merci Bonne soirée Photos : JJR - Affiche ville de SJDB

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DIOR à Saint Jean de Braye – 2 –

Bonsoir à toutes et à tous, Vous avez aimé l'article paru dans la république du centre : DIOR à Saint Jean de Braye depuis Mars 1972 ! Ce soir, voici un reportage paru dans le bulletin municipal de 1984 : Usine et séduction - les parfums Christian DIOR. Bonne soirée à vous, et à demain. Sources : bulletin municipal de SJDB - 1984 - 2 pages Photos : Miss Dior 1947 (publicité bulletin municipal de SJDB - 1984) et Eau fraîche 1953 Reportage - page 1 Publicité : Miss DIOR - 1947 Reportage page 2 Eau fraîche - DIOR - 1953

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ACP – la fresque murale « Les vins des bords de Loire »

Bonsoir, Hier, la Société ACP (Angenault, Champilou, Piouffre) vous a conté le Gris Meunier, le p'tit vin de Saint Jean de Braye. Mais, que savez-vous de cette société ? La société ACP : En 1884, la famille Champilou, viticulteurs et négociants en vins, fit l’acquisition d’une propriété de dix mille mètres carrés, délimitée au Nord par la ligne de chemin de fer, au Sud par la route, à l’Ouest par un chemin qui allait devenir la rue du Pont Bordeau. La propriété fut ensuite morcelée en 1950 : la ville acheta la partie Nord alors que la partie Sud fut destinée à l’activité professionnelle du négoce de vins avec la création de la société ACP (Angenault, Champilou, Piouffre). Les activités de la société se développèrent d’une façon importante pour culminer au cours des années 1975 - 1984. Les infrastructures permettaient de produire 10 millions de bouteilles par an, soit 5000 bouteilles par heure ! La capacité de stockage atteignait 10 000 hectolitres et 7500 hectolitres étaient vendus chaque année. Vingt-cinq personnes travaillaient chez ACP et la clientèle se composait essentiellement de particuliers et d’hypermarchés. Les vins étaient vendus dans un rayon de 150 Km en France mais également à l’étranger (Allemagne, Angleterre, Pays-Bas voire Etats-Unis d’Amérique). En 1998, la maison Champilou s’est installée à l’emplacement de la société ACP (Angenault, Champilou, Piouffre). Aujourd’hui connue sous le nom de Maison des Jeunes et des Sportifs, elle accueille les Abraysiens et leur propose des activités culturelles et sportives. La fresque murale de l’ancienne société ACP, illustrant les « Vins des bords de Loire » est bien connue des Abraysiens. Elle est encore à peu près visible mais s’efface malheureusement de plus en plus. Le Gris Meunier, vin local : Il faut rappeler que Saint Jean de Braye était une commune viticole depuis son origine. Le cépage « Gris Meunier » le plus utilisé, produisait un vin…

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Le Gris Meunier par ACP

Bonsoir à toutes et à tous,Depuis deux jours, les poèmes écrits par MM. Louchain et Liénard nous parlent de Saint Jean de Braye et de son vin. Ce soir, laissez vous conter le Gris Meunier, le p'tit vin de Saint Jean de Braye,  par la Société ACP (Angenault, Champilou, Piouffre). Excellente soirée à vous, et à demain.   Sources : Plaquette ACP Plaquette ACP

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La maréchalerie Hilt-Lacroix – 2 –

Bonsoir à toutes et à tous, Suite à nos interrogations d'hier soir, Frédéric M. nous a donné la bonne réponse à la première question, BRAVO ! Voici donc les réponses : Lieu : 125 rue du faubourg de Bourgogne à St Jean de Braye Qui était M. Lacroix : M. Lacroix était le gendre de M. Hilt. Le maréchal ferrant Lacroix était installé au 125 rue du faubourg de Bourgogne, entre le n°123 le bar Le Celtique et le n°127 la pharmacie Saint Loup. Sur les annuaires de 1888 à 1912, la maréchalerie est mentionnée HILT-LEMESLE au 48 fbg de Bourgogne (numérotation de l'époque). Après guerre, elle apparaît ensuite au nom de Lacroix . C'est cet atelier que l'on voit sur ce cliché datant de 1924 avec l'inscription en façade " Ancienne maison HILT". Il est possible que le gendre et le beau-père aient travaillé ensemble puisqu’un S a été conservé à « Ferrant ». En 1931, un maréchal nommé Daguin a pris la place et est allé ensuite s’installer 40 avenue du Capitaine Jean. François Marchand, dans son livre « St Jean de Braye, par ses rues et ses lieux-dits » a écrit en 1986 : « Le dernier fermier de l’île Charlemagne , M. Le Ferrec venait faire ferrer ses chevaux chez M. Hilt dont l’enclume se tenait dans le faubourg de Bourgogne. La maréchalerie fut ensuite exploitée par son gendre M. Lacroix ; encore une force de la nature, à la moustache gauloise amplement fournie et que les gamins n’avaient pas intérêt à contrarier ». Bonne soirée à toutes et à tous, et à demain. Sources : Le Carto n° 148 – Juillet 2020 – bulletin de liaison Cercle des Carthophiles du Loiret -page 28 La maréchalerie HILT-LACROIX

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La maréchalerie Hilt-Lacroix – 1 –

Bonsoir à toutes et à tous, C'est à vous de travailler un peu ce soir ! Le maréchal-ferrant Lacroix était installé autrefois à Saint Jean de Braye : à quelle adresse exerçait il ? et qui était il ? Excellente soirée à vous, et à demain. CPA : source inconnue La maréchalerie HILT-LACROIX

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Saint Jean de Braye – Centre industriel en 1991 – 2 –

Bonsoir Suite de la publication d’hier soir : Saint Jean de Braye, centre industriel en 1991 : Nous ne gardons du siècle dernier que la Fonderie de Cloches du faubourg de Bourgogne, créée en 1840 par Jean-Baptiste Bollée, toujours exploitée par ses descendants. Juste avant la dernière guerre se créait rue de la Mairie, une petite mais prospère usine où l'on fabriquait la machine à décoller le papier bien connue des peintres. C'est un abraysien, M. Louis Dupré qui était l'inventeur de cet appareil et qui dirigeait son établissement. A cette même époque, les Établissements Racaud s'installaient près de la gare. Ils fabriquaient des fers à bœufs; c'était la plus importante fabrique dans cette spécialité; elle existe toujours sur notre sol mais elle a dû se reconvertir dans d'autres fabrications, toujours dans le domaine du matériel agricole. N'oublions pas l'Usine d'Ambert installé dans la rue du même nom pendant la guerre 1914/1918 qui a connu plusieurs appellations et qui de nos jours est en pleine mutation. L'atelier Guillot, vers 1900, était situé Faubourg de Bourgogne , près de la rue d'Ambert. Il devint l'importante entreprise Guillot-Pelletier, rue de la Gare à Orléans. Très bonne soirée à toutes et à tous et à demain. (Sources : François Marchand - En singeant et papotant - recueil d'anecdotes abraysiennes – 1991. CPA et photos : Georges Bollée et son équipe en 1910 : archives municipales 4 générations de Bollée : Dominique Bollée Exposition de cloches au musée campanaire et Dominique Bollée, maître saintier : source inconnue 4 générations de Bollée Georges Bollée et son équipe en 1910 Le maître saintier - Dominique Bollée Musée campanaire Bollée

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