Le ruisseau de l’Egoutier – 2 –

Bonsoir à toutes et à tous, Suite de la publication d'hier sur le ruisseau de l'Egoutier : Il fallait donc envisager une solution, et réaliser une vaste canalisation souterraine. En date du 10 août 1963 , le Conseil Municipal de Saint Jean de Braye demande, pour des raisons de salubrité publique, que le busage de l’Égoutier soit effectué depuis la ligne de chemin de fer jusqu'à la Loire. A cette date, le busage est déjà prévu dans la traversée de la zone industrielle qui se met en place, jusqu'à la ligne de chemin de fer. Après l'établissement du premier projet, et bien que l'égoutier ne passe ni sur le territoire d'Orléans, ni sur celui de Fleury les Aubrais, la ville d'Orléans demande d'évacuer les eaux pluviales de la ZUP Nord-Est dans l'égoutier et Fleury les Aubrais celles de sa zone industrielle. Pour faire face aux besoins de ses deux villes, il a fallu augmenter le diamètre de busage. Les Ponts et Chaussées, chargés d'étudier ce projet, ont prévu deux réseaux séparatifs parallèles : l'un pour les eaux pluviales, l'autre pour les eaux usées. Et, pour des raisons techniques, ils estiment qu'il serait souhaitable que l'ensemble des travaux soient réalisés en une seule fois. A partir de 1967 les travaux ont commencé à Saint Loup par le tronçon le long de la rue du port St Loup, pour continuer en suivant le cours du ruisseau jusqu'au pont SNCF de la rue Pierre Louguet. Parallèlement les travaux ont été réalisés sur la zone industrielle , du pont SNCF à la rue des Châtelliers, traversant le parc d'activités des Châtelliers jusqu'à Semoy. Depuis son busage, l'Egoutier est tombé dans l'oubli ! Ces informations, glanées dans la "Nouvelle république" de 1963 à 1968, donnent une image assez négative de ce petit cours d'eau. Dans l'esprit de certains, le point de…

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Le ruisseau de l’Egoutier – 1 –

Bonsoir à toutes et à tous, Trois ruisseaux sont présents sur la commune de Saint Jean de Braye : la Bionne, la Corne appelée aussi la Braye, et l’Égoutier. Nous nous intéresserons aujourd'hui à l’Égoutier, qui en dehors des habitants du quartier Saint Loup, est assez peu connu. Néanmoins s'il a vu couler beaucoup d'eau , parfois très polluée, il a fait couler aussi, beaucoup d'encre … L’égoutier est un petit affluent de la Loire, sa longueur est d'environ 4500 mètres. Il a son origine sur la commune de Semoy en limite de celle de Chanteau, à l'étang de la Beulie, et vient se jeter en Loire à Saint Loup, après avoir traversé le Canal d'Orléans par un aqueduc siphonné. Autrefois, l’Égoutier ne recevait que les eaux de ruissellement de la forêt d'Orléans, son débit était particulièrement variable, on disait de lui, «qu'il égouttait la forêt». En période de sécheresse, un mince filet d'eau seulement courrait dans le fond de son lit, mais à d'autres moments, il pouvait inonder notre quartier. Ce ruisseau était un fossé juré, les riverains propriétaires devaient assurer le nettoyage de son lit, et le faucardement des mauvaises herbes de ses rives. Régulièrement, avant la dernière guerre, la Municipalité de Saint Jean de Braye demandait au Préfet de prendre un arrêté, prescrivant le nettoyage, et suivant la procédure normale, il était fait parfois aux frais de ceux des riverains qui ne se soumettaient pas à la décision préfectorale. Le cours de l'égoutier empruntait à peu près l'emplacement d'une partie de l'avenue Denis Papin, dans la zone industrielle. Dans la portion où il traverse notre quartier et précisément dans le secteur de l'actuel parc du vallon St Loup, ce ruisseau était bordé de jardins et les particuliers y prenaient l'eau nécessaire à l'arrosage de leurs cultures. Mais avec le développement de l'urbanisation, divers raccordements…

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La ferme de l’Ile Charlemagne, propriété de la ville de Saint Jean de Braye jusqu’en 1910/1911

Bonsoir à toutes et à tous, Comme nous vous le disions récemment, le développement des loisirs, le souci de pratiquer, autrement qu’en promesses, l’écologie, et, par voie de conséquence, la nécessité de dégager de nouveaux espaces verts, ont ainsi conduit le Conseil Municipal d’Orléans à rechercher plusieurs propriétés répondant à ses préoccupations. La première opération, réalisée en 1973, était l’achat du magnifique domaine de Charbonnière, une très belle gentilhommière du début du siècle, au milieu d’un parc de 178 hectares s’étendant sur quatre communes, en bordure de la route de Pithiviers, celles de Saint Jean de Braye, Marigny, Semoy et Boigny. (notre publication du 23/02/2022). Ensuite, comme il est précisé dans le bulletin municipal – été 1977 – N°6, l’année 1975 a vu la Ville d’Orléans accroître encore son emprise sur l’île Charlemagne dont elle possédait déjà, depuis fort longtemps une parcelle comprenant les bâtiments de la ferme, bien délabrés, mais dont les fondations peuvent toujours permettre un éventuel réemploi. Le reste des terrains, partagés entre plusieurs propriétaires ont été achetés l’un après l’autre et c’est de plus de 32 hectares que la ville va pouvoir bientôt disposer. Déjà l’ancienne ballastière des établissements MORILLON-CORVOL, aménagée, y constitue un vaste plan d’eau, où les pêcheurs de l’A.P.O. peuvent exercer leurs talents halieutiques, et cinq terrains de football, y sont disponibles. En réalisant cette opération, la municipalité était motivée par la création d’un vaste complexe touristico-sportif comportant un camping permettant aussi la pratique du canoë-kayak et susceptible d’accueillir également une piscine d’été. C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’elle a acquis, également le délicieux petit château du Bouchet, situé en bordure de la levée, juste en face de l’accès à l’Ile et qui permettra d’en valoriser l’équipement. Mais savez que la commune de Saint Jean de Braye a été propriétaire de la ferme de l’ile Charlemagne jusqu’en 1910/1911 ? CPA :…

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Le domaine de Charbonnière – Le petit Charbonnière et la Grenouillère, maisons de garde.

Bonsoir à toutes et à tous, Lors de l'acquisition du "Vieux Charbonnière" par Monsieur Paul PROT en 1892, deux maisons de garde existaient : Le petit Charbonnière et La Grenouillère. Ces deux maisons sont toujours existantes aujourd'hui : - Le petit Charbonnière : En 1892, cette maison était indiquée comme "maison de garde" du Château de Charbonnière avec cellier et pressoir communs avec la propriété voisine. A ce jour, le pressoir a disparu, seul l'emplacement de celui-ci reste marqué au sol. - La Grenouillère : Une grenouillère est un marécage à grenouilles, un lieu humide et malsain. Cette maison est l'une des plus anciennes de Saint Jean de Braye et se trouve à proximité d'une pièce d'eau dépendant du Domaine de Charbonnière. En 1892, elle était indiquée comme "maison de garde avec chenil". Située aux confins de la rue de Charbonnière et de la rue de la Grenouillère, cette maison forestière aurait, paraît-il, abrité un des membres de la Bande d'Orgères. Selon les dires, il aurait été placé par ses compagnons pour surveiller la route de Saint-Lyé, voie pour Paris. Photos JJR - 2008 : 1) le petit Charbonnière 2 et 3) la Grenouillère Bonne soirée et à demain Le petit Charbonnière La Grenouillère La Grenouillère

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Le domaine de Charbonnière et la ville d’Orléans

Bonsoir à toutes et à tous, Pourquoi la ville d’Orléans a t elle acheté Charbonnière ? Dans le bulletin municipal de la ville d’Orléans - été 1977 - N°6, on peut lire : Le développement des loisirs, le souci de pratiquer, autrement qu’en promesses, l’écologie, et, par voie de conséquence, la nécessité de dégager de nouveaux espaces verts, ont ainsi conduit le Conseil Municipal d'Orléans à rechercher plusieurs propriétés répondant à ses préoccupations. La première opération, réalisée en 1973, était l’achat du magnifique domaine de Charbonnière, une très belle gentilhommière du début du siècle, au milieu d’un parc de 178 hectares s’étendant sur quatre communes, en bordure de la route de Pithiviers, celles de Saint Jean de Braye, Marigny, Semoy et Boigny. Ce château, alliant divers styles comme beaucoup de constructions de l’époque, et dont on croit savoir qu’il avait constitué, à l’origine, un royal cadeau de fiançailles, était depuis 1946, propriété de la ville de Saint Cloud, dont il abritait, chaque été, une colonie de vacances. Mais la municipalité de banlieue parisienne, dont le maire est M. FOURCADE, actuel Ministre de l’Equipement, ne l’utilisait pratiquement plus et c’est ainsi qu’une transaction est intervenue au profit d’Orléans. Le château, en bon état général, possède également de très belles écuries et deux étangs. Ses bois sont feuillus, à l’exception de résineux, en bordure de la Nationale 51, et ses allées peuvent aisément être aménagées en parcours cavaliers. Depuis qu’Orléans en est propriétaire, Charbonnière accueille chaque jour, à tour de rôle, au printemps et à l’automne les divers foyers de vieillards venant y vivre une journée de plein air et de détente, et, durant les congés scolaires d’été, un centre aéré de vacances, à l’intention duquel une volière de dindons constitue une très efficace brigade de défense anti-vipères. Mais, chaque week-end de la belle saison, il est aussi le…

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Le domaine de Charbonnière – Le grand Charbonnière

Bonsoir à toutes et à tous, Après "Le vieux Charbonnière" hier, c'est au tour du « Grand Charbonnière », aujourd’hui. Les travaux de construction du « Grand Charbonnière », énorme château de briques et de pierres, au style imité de l’époque Louis XIII ont commencés en octobre 1894 et le château est habité deux ans après. Jusqu’à la guerre de 1914, « Le Grand Charbonnière » permet à la famille Prot, parfumeurs à Paris, d’y vivre des moments agréables dans un cadre somptueux. Puis viennent les guerres : la mobilisation et la mort de plusieurs hommes de la famille en 1914, l’occupation des communs et du château, la réquisition des chevaux en 1918, puis plus tard l’occupation 1940-1945 au cours de laquelle le château abrita de hauts dignitaires de l’armée allemande…… Les dégradations furent très importantes. La propriété reste à la famille Prot, jusqu’en 1946, année durant laquelle la mutation est faîte à la ville de St Cloud. Le domaine abrite ensuite la colonie de vacances des enfants de Clichy la Garenne. Depuis 1974, la Ville d’Orléans en est propriétaire et a aménagé un vaste centre de loisirs pour les enfants, qui a fonctionné l’été pendant de nombreuses années. Actuellement, le Château n’est guère utilisé, il est parfois loué pour des mariages, des réunions familiales, et quelques expositions….. Le très beau parc, de plus de cent hectares, qui entoure le château est ouvert au public et ajoute un attrait à cette demeure. Le « Grand Charbonnière » a les particularités suivantes : - La rumeur lui fait posséder autant d’ouvertures qu’il y a de jours dans l’année. Mais, en 1898, l’impôt sur les portes et fenêtres est basé sur deux cent trente quatre. - Un sarcophage trouvé en 1902, est déposé dans une des caves. - Dans la très grande salle à manger, une cheminée monumentale…

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Le domaine de Charbonnière – Le vieux Charbonnière

Bonsoir à toutes et à tous, Partons ce soir à la découverte du domaine de Charbonnière : Aujourd'hui : le Vieux Charbonnière - Demain : Le Grand Charbonnière Le domaine de Charbonnière se trouve situé au sud de la forêt d’Orléans et relève des communes de Saint Jean de Braye, Boigny sur Bionne, Semoy, et Marigny les Usages. Celui ci était déjà cité dans l’inventaire des biens du Duché d’Orléans, appartenant à Hugues Capet en 987. En 1734, le domaine appartenait à Messire Jacques Lambert de Cambray, écuyer, conseiller du Roy et du Duc d’Orléans. La propriété est passée ensuite entre les mains de plusieurs propriétaires jusqu’en 1870, date d’acquisition du domaine par Henri Roussel, mécanicien, demeurant à Paris. A cette époque le Château de Charbonnière ne ressemblait en rien à celui d’aujourd’hui. En effet, avant la construction du château actuel existait déjà une fort jolie demeure de style Louis XV ; c’était un ancien fief. La surface bâtie était de 3480 m². On l’appelait le « Vieux Charbonnière ». En 1892, Paul Prot, qui a épousé Louise Roussel, acquiert de son beau-père le « Vieux Charbonnière », et en réserve la surprise à son épouse à l’occasion de sa fête le 25 août 1892. Il augmente la superficie du domaine qui passe de 350 à 430 hectares en quelques années. Puis cette maison ancienne, de style Mansart, est jugée trop petite pour abriter une grande famille, alors Paul Prot décide de faire construire un château. En 1894, il fait raser l’ancienne demeure pour construire le « Grand Charbonnière », énorme château de briques et de pierres, au style imité de l’époque Louis XIII que nous connaissons aujourd’hui. Sources : Saint Jean de Braye, par ses rues et ses lieudits - François Marchand Archives départementales et municipales Collection CPA de Gérard Creusillet : Le Vieux Charbonnière…

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Lionel Théret, passeur de Loire

Bonsoir à toutes et à tous, Terminons ce soir avec Lionel THÉRET (1911/2002), passeur de Loire à Saint Jean de Braye. Né à Selles sur Cher, dans le Loir et Cher, le 9 décembre 1911, Lionel THÉRET est décédé à Saint Denis en Val le 30 janvier 2002. Il eut 4 enfants : 3 garçons (Jean-Pierre, Michel et Jean-Claude) et une fille (Annie). Son père étant parti à la « Grande Guerre », où il est mort en 1916, Lionel THÉRET est venu alors habiter chez ses grands parents, 211 Faubourg Bourgogne, dans une maison que ceux-ci avaient achetée en 1907. Il a quitté ce lieu en février 1994 où il aura donc vécu 80 ans. Serrurier, il travaillait, lors de son mariage, en 1946, chez GUILLOT-PELLETIER « constructions métalliques » (35 rue de la Gare à Orléans). Il a travaillé également à l’Usine d’Ambert, à la « Route de France » à Saint Denis de l’Hôtel et à la fonderie BOLLÉE. Il fut également puisatier, c’est lui notamment qui a creusé le puits des Armenault et desTêtards, propriétés de Fernand PASQUET (beau-père de Jean NOÉ) dans les années 60. Force de la nature, « bâti comme un athlète », il était capable de bêcher seul, les 7000m2 de son jardin. Toujours pieds nus dans ses chaussures, été comme hiver, Lionel THÉRET a d’autres exploits à son actif. Ainsi, prisonnier de guerre durant 5 ans, il s’évada 3 fois des camps de prisonniers, dont celui de RawaRuska en Ukraine, camps de représailles pour ceux qui avaient tenté de s’enfuir et qui n’avait rien à envier aux camps de concentration. Il a ensuite traversé une grande partie de la Pologne à pied. Lionel THÉRET ne manquait pas de charme, d’autant m’a dit son épouse, qu’il était un excellent danseur, capable de valser sur une table. C’est lors…

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Hélène Caillard-Dargery, passeur de Loire à Saint Jean de Braye (au bourg) – 2 –

Bonsoir à toutes et à tous, Vous connaissez désormais M. René Caillard et son épouse, Mme Hélène Caillard, surnommés Paluche et Mère Paluche. Ce soir, vous pourrez faire connaissance avec leur fils Lucien et son oncle Alphonse, frère de René. Les photos sont postérieures à 1953. En 2015, la ville de Saint Jean de Braye a rendu hommage aux passeurs de Loire en nommant deux rues du quartier ECLO (ancien site IBM) - la 1ère : rue Hélène Caillard et la seconde : rue Gaëtan Froger. Voir la couverture et la page du numéro de Regards, revue municipale du mois de décembre et la plaque de rue. Très bonne soirée à vous, et à demain pour Lionel Théret. Sources : Ville de Saint Jean de Braye photos : Jean Noé et ChR Couverture de REGARDS de décembre 2015 Page de REGARDS de décembre 2015 Lucien, le fils de M. et Mme Caillard Alphonse, frère de René La rue Hélène Caillard à SJDB Plaque de rue : Hélène Caillard

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Hélène Caillard-Dargery, passeur de Loire à Saint Jean de Braye (au bourg) – 1 –

Bonsoir à toutes et à tous, Vous l’attendiez, la voici : Hélène CAILLARD-DARGERY dite « la mère Paluche » ! (1896/1982). Nous allons maintenant revenir à la famille CAILLARD avec l’épouse de René, Hélène DARGERY, puisque celle-ci, née en 1896, était plus jeune que son mari et que Gaëtan FROGER. C’est d’elle, qui héritera du surnom de son mari « La mère Paluche », dont bien des abraysiens se souviennent encore. En 1950, la demande étant encore forte de la part des pêcheurs, promeneurs et baigneurs afin de traverser la Grande Loire pour aller passer la journée sur le duit ou la plage, Hélène CAILLARD va succéder à son mari comme passeur de Loire. Cependant pour lui enlever de la pénibilité au maniement du grand bateau, un câble va être installé d’une rive à l’autre. Hélène CAILLARD était également marchande de poisson. Avant le décès de son mari, il n’était pas rare de les trouver tous deux, au clair de lune, sur la Petite Loire (de l’autre côté du duit) où ils pêchaient à l’épervier ou au tramail, filets qui n’étaient pas tous de mailles réglementaires ! François MARCHAND dans son ouvrage « Saint Jean de Braye par ses Rues et ses Lieux-dits » dit fort justement que « La personne en confiance avec le trio célèbre de tireurs de sable : « Paluche », « Coco » et « Sansonnet », pouvait être assurée qu’en toute saison, elle pourrait mettre à son menu un beau poisson de Loire ». A cette époque « La mère Paluche » vendait le poisson ainsi récolté. Après 1950, pour « faire bouillir la marmite » elle continuera ce commerce, en vendant du poisson qu’elle ne pêchait plus, avec une petite remorque attelée à un vélo. Hélène CAILLARD a continué à effectuer les passages en Loire jusque dans les années 1960. Elle était respectée et…

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